La Guerre des mondes
(War of the Worlds) est un film réalisé par
Steven Spielberg et sortie le 29 juin 2005 aux États-Unis.
Résumé:
Ray est un père divorcé auquel
son ex-femme confie leurs deux enfants pour week-end. Une fois la mère et le
beau-père des enfants partis, un orage étrange éclate et la foudre frappe au
même endroit plusieurs fois. Ray va voir là où la foudre à frapper. Alors que
beaucoup de monde est attroupé autour du trou creusé par les éclairs, un
machine immense sort du sol et commence à désintégrer les gens. Ray et ses
enfants fuient la ville à bord d’une des seules voitures qui n’a pas été mise
hors-service par l’impulsion électromagnétique de l’orage. Leur voiture se
dirige vers la maison de l’ex-femme de Ray, mais elle est absente. Ils décident
de l’attendre chez elle, mais durant la nuit, un avion s’écrase, détruisant du
même coup la maison. Ray décide alors d’aller rejoindre la mère de ses enfants
à Boston, mais il devra gérer le désir patriotique de son fils et les paniques
de sa fille.
Éléments du langage cinématographique:
>Au tout début du film,
alors que la caméra effectue un TRAVELLING AVANT et un léger PANORAMIQUE HORIZONTAL,
on observe un PLAN DE GRAND ENSEMBLE qui rassemble la ville, située en arrière-plan,
et le port, en premier-plan. Cette séquence situe l’histoire qui va nous être
racontée au travers du film et nous amène jusqu’à la cabine de la grue où se
situe Ray. (0h:2m:40s)
>Alors que Ray tente de
convaincre Many de monter dans la voiture, un arbre s’enflamme derrière la
voiture. Rachel, en panique, se retourne en criant sans bruit. La caméra
effectue un TRAVELLING AVANT et passe d’un PLAN RAPPROCHÉ TAILLE à un GROS PLAN
(0h:31m:17s)
>La voiture dans laquelle sont
Ray, Rachel et Robbie démarre en trombe, laissant Many derrière. On observe
alors un PLAN SUBJECTIF avec deux EFFETS DE REFLET. On a alors l’impression d’être
Robbie qui observe Many se désintégrer dans le rétroviseur latéral puis le
visage de son père dans le rétroviseur central. (0h:31m:25s)
>On peut observer un TRAVELLING ARRIÈRE lorsque la voiture que Ray conduit avance dans la rue et que tout
explose derrière eux. Juste après, on voit un plan en PLONGÉ avec un PLAN D’ENSEMBLE
lorsque la voiture arrive sur l’autoroute. (0h:31m:40s)
Critique:
Pour être honnête, ce n’est pas
un film que j’ai adoré. Étant fan de science-fiction, la pauvreté du scénario
et l’absence d’épique à la fin me laisse un goût amer. L’histoire était
peut-être impressionnante en 1898, quand H.G. Wells a écrit son livre, mais en
2005, c’est banal. Et pour la fin… que dire… ça m’a déçu. On attend pendant
tout le film de savoir comment ils vont réussir à battre les extraterrestres, à
quel point va être badass la bataille
finale, et on nous sert une fin où les extraterrestres, qui préparent leur plan
depuis des milliers d’années, meurent à cause des bactéries. Dommage, car le
film aurait pu être bon. Par contre, au point de vue technique, ce film est
intéressant : l’utilisation des techniques cinématographiques est
incroyable, comme toujours avec Spielberg. Dommage qu’il ait moins de talent
pour choisir ses films que pour les réaliser.
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